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Le marché en 2012

Pour cette étude du marché de l’art mondial en 2012, Artprice s’est alliée à Artron,
le leader de l’information sur le marché de l’art en Chine et au cœur de la
grande Asie, afin d’offrir la vision la plus parfaite du marché de l’art aux enchères.

Depuis des années, Artprice s’est pleinement impliquée sur les données du marché
de l’art asiatique et notamment de la grande Chine. Un élément capital échappait
cependant à Artprice : l’analyse culturelle et sociologique de l’acteur majeur qu’est
Art Market Monitor of Artron (AMMA).

Cette initiative de dialogue entre Est et Ouest permet d’aboutir cette année à une
analyse des sensibilités culturelles jamais écrites sur le marché de l’art, désormais
bipolaire.
En effet, nous analysons bien là un marché de l’art bipolaire, qui ne s’est construit
ni à la même vitesse, ni sur le même terreau culturel, ni sur les mêmes standards en
Chine et en Occident. Comparativement aux chiffres de 2011 édités par Artprice
dans son rapport annuel, les chiffres de 2012 co-édités par Artprice et Artron démontrent une progression de 6,1%.

Certes, nous constatons un effet de globalisation, porté par la dématérialisation
du marché de l’art et par le mode de vie nomade des collectionneurs. Certes, nous
constatons aussi que des passerelles se sont construites entre l’Est et l’Ouest et, que la création, l’offre et la demande s’entendent parfois sur les mêmes points. Néanmoins,
l’homogénéisation globale de l’offre artistique n’est pas vérifiée. Au contraire, le marché
de l’art exacerbe les différences culturelles en reflétant les choix artistiques des
uns et des autres. Les collectionneurs chinois n’achètent pas forcément un art occidental qu’ils trouvent trop éloigné de leurs codes culturels. Ils privilégient l’esthétique traditionnelle, la calligraphie ancienne et, depuis peu, les œuvres contemporaines à l’encre, dites expérimentales. En parallèle, les collectionneurs occidentaux achètent majoritairement des artistes qui parlent le même langage qu’eux, dont quelques asiatiques qui ont digéré l’histoire de l’art occidentale.

L’idée d’une globalisation du marché de l’art a donc ses limites. Elle est en tout cas
trop précoce aujourd’hui pour que les lectorats occidentaux et chinois trouvent aisément leurs repères dans une analyse du marché de l’art mondial qui fusionnerait à
tout prix les données de l’Est avec celles de l’Ouest du planisphère. Afin d’offrir à nos
lectorats du monde entier une analyse claire et limpide, nous proposons donc cette
année une introduction globale sur les résultats des ventes aux enchères d’oeuvres
d’art au cours de l’année 2012, suivie de deux chapitres distincts. Le premier se
concentre exclusivement sur le marché de l’art en Occident et sur les chiffres d’Artprice, le second est réservé au marché de l’art en Chine et aux chiffres d’Artron.

 Les échanges fertiles entre Artprice et Artron nous ont également conduits à nous interroger sur les points de rencontres, les divergences et les évolutions possibles d’une nouvelle géopolitique du marché de l’art au XXIème siècle.

artprice.com : étude complète à télécharger...

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